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Bonjour,
J'ai déjà consulté à maintes reprises votre
site et j'ai même porté mon témoignage dans le forum.
Aujourd'hui je vous écris pour vous parler de mon fils Anatole
âgéde 16 ans 1/2 et diagnostiqué hyperactif que depuis
2 ans.
La vie au quotidien n'est pas évidente du tout.
Tout le suivi dont il a bénéficié est un échec.
Il n'adhère pas du tout.
Tout glisse sur lui, on a même l'impression qu'il veut bien faire
un effort, mais c'est pour mieux se débarrasser.
Depuis 3 ans, il a été exclu de tous les collèges
de ma ville
L'année dernière, il a fait 3 collèges.
Cette année, il est au lycée en 1ére année
de BEP électrotechnique.
Je pensais que ça irait mieux, et bien non, au bout de 3 mois il
est en phase d'exclusion pour son comportement.
Les profs n'en peuvent plus, il est provocateur et refuse toutes règles.
Il ne supporte pas d'être contesté et devient violent si
on lui refuse quelque chose.
C'est un calvaire au quotidien.
Il prend bien pourtant la ritaline, mais à part qu'elle le calme
un peu, elle n'a pas l'effet escompté sur lui.
Je ne sais plus quoi faire et j'aimerais que vous me conseillez pour savoir
vers qui je peux m'orienter pour qu'il aille mieux et que nous retrouvions
tous une certaine sérénité.
J'ai l'impression de me battre contre un mur, une montagne. Tous les pouvoirs
publics se renvoient la balle. Si ça continue, je vais baisser
les
bras, le laisser se détruire et détruire les autres et peut
être qu'enfin les pouvoirs publics feront quelque chose. C'est inadmissible
qu'en France, il n'existe pas de structure pour ce type de maladie.
Les psychiatres, c'est peut être bien, mais à mon goût
ce n'est pas suffisant. En plus, chez moi, il faut reconnaître qu'ils
n'ont pas forcement les compétences pour ce type de maladie, mais
ils ne veulent pas l'admettre.
Le problème, c'est que si je veux que mon fils soit suivi par un
autre psy, hors département, il me faut l'accord du département
d'origine.
Je crois que depuis 3 ans, j'ai fait le tour de toutes les structures
possibles et inimaginables. A savoir, pédopsychiatre, psychiatre,
psychologue et éducateur spécialisé. Je ne pense
pas en avoir oublié... Maintenant, je m'oriente vers le CHU de
POITIERS qui a semble
-'il, une unité de soins où sont pris en charge des hyperactifs.
Mais ce sera le dernier essai, après je passe l'éponge.
Clothilde
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