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La philosophie du bonheur dernière édition du 18 mars 2002
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La
philosophie du bonheur.
" L'homme est le reflet de ses pensées. " Bouddha.
Introduction
Le bonheur
qu'est ce que c'est finalement ? Quelque chose d'absolu
et de propre à chacun. Une manière d'être heureux,
c'est à dire bien et satisfait, tout simplement le contraire de
malheureux. Non palpable, il est une quête qui semble durer tout
au long de la vie. D'autre part le bonheur est communément identifié
aux plaisirs et aux joies. Or les plaisirs sont généralement
éphémères, variables selon chaque individu et, chez
un même individu, selon les circonstances; ils peuvent de plus s'inverser
en douleur et ne sont pas forcément en accord avec la raison ni
avec l'exigence morale. La quête de quelque chose que jamais vous
n'avez eu l'impression de toucher ou de voir, ou alors de très,
très loin. Vu l'avez vous passer en une fraction de seconde et
avant même d'avoir pu en savourer les plaisirs, voilà qu'il
vous échappe. Le bonheur finalement c'est aussi un sentiment de
réussite, qu'elle soit professionnelle ou familiale. La sensation
que tout vous réussis et que rien ne vous est impossible, la réalisation
de tous vos projets, de toutes vos envies des plus petites aux plus grandes.
Mais voilà, c'est le contraire qui arrive, vous trimez au travail
pour pas grand chose, votre vie sentimentale n'est pas vraiment ce que
vous espériez et vous avez constamment l' impression qu'un malheur
de plus va vous arriver. Le plus grand obstacle au bonheur est la peur.
La peur qui devient angoisse, qui vous paralysie et stoppe toute concrétisation
de projet. Si le moyen-âge qualifiait les chevaliers : sans peur
et sans reproche, c'est peut-être parce que le courage fait avancer
les hommes plus loin et les rend meilleurs. Mais coincé dans votre
peur vous n'arrivez plus à avancer, votre vie est la même
depuis une éternité et vous n'avez plus aucun espoir de
la modifier un jour. Alors, le bonheur, finalement, vous avez cessé
d'y croire, vous être devenu résigné voir déprimé.
Sans doute vous vous posez une série de questions existentielle
: mais putain qu'est ce que je fou ici ? Ou alors : Pourquoi je n'ai jamais
eu de chance dans la vie moi ? N'avez vous jamais eut l'impression de
que de la chance vous n'en avez jamais eut, qu'elle est toujours pour
les autres ? La plupart des gens l'attendent gentiment cette fameuse chance.
Viendrait-elle un jour sonner à ma porte ? Ma foi
peut-être,
les miracles il paraît que cela existe. Mais vous savez
Vous
risquez bien d'attendre comme un c.. toute votre vie. Certains sombrent
dans la déprime, pendant des mois voir des années, sans
jamais oser en sortir, sans jamais oser se lancer, sans jamais rien résoudre.
Déprime ou pas la majorité des perdants ne le sont ni par
hasard ni par malchance quoi qu'ils peuvent en dire. Cet exposé
a pour but de vous prendre conscience d'une quantité de choses,
de vous secouer, de vous faire mal aussi car toute prise de conscience
n'est pas toujours agréable. Mais vous tenez votre vie en main
et les pages qui suivent vont vous expliquer comment la changer, comment
vaincre toutes les peurs qui vous paralysent et comment faire de vous
quelqu'un d'admirable et d'admiré. C'est à vous de voir
si ce que voulez finalement. Chacun est responsable de ses actes. Cela peut paraître une évidence et pourtant cela est bien souvent loin d'être le cas. Le langage tenu habituellement est plutôt le suivant : " ce n'est pas
ma faute, tout ce qui m'arrive, je n'ai jamais de chance. " Comme je dis souvent je vais vous envoyer une bonne gifle. Elle n'est que symbolique mais elle fait peut être encore plus mal. Je vous dis : C'EST DE VOTRE FAUTE. Eh oui ! et j'insiste
! Evidement tout n'est pas toujours simple dans la vie, c'est bien connu et c'est totalement vrai. Il peut arriver des véritables malheurs sur lesquels vous ne pouvez avoir aucune influence, comme la mort d'un être cher par exemple, un enfant, le conjoint. Il s'ensuivra une période de deuil et cela est bien naturel. Mais votre vie est-elle finie pour autant ? A la survenue du malheur, du coup dur vous allez déprimer, vous allez accuser le coup et vous vous sentirez triste, c'est tout a fait normal, sinon vous seriez insensible. Il vous faudra le temps de faire le deuil, le temps de reprendre votre vie en main. Mais à un moment ou l'autre il sera judicieux de faire face et de reprendre une vie normale, de s'orienter vers de nouveaux objectifs et de finalement en ressortir renforcé. De nombreuses personnes qui ont dans la vie subie beaucoup d'épreuves, s'en ressortent plus fortes et meilleures. En se laissant aller à la déprime indéfiniment vous verrez immanquablement vos amis et vos proches s'éloigner de vous qui vous prendront pour un rabat joie et, disons le franchement, un chiant. Ils n'auront donc, par la force des choses, aucune envie de venir vers vous et de passer du temps en votre " mauvaise " compagnie. Je ne peux pas vous
promettre que plus jamais ne vous arrivera de malheur mais je peux vous
assurer que dés que vous appliquez cette méthode, vous pourrez
è faire face. Et voilà ce qui va changer votre vie : je
me lance et je fais face. JE NE SUBIS PLUS, J'AGIS POUR RESOUDRE ! " Voilà
qui est bien joli, sur le papier forcément, tout le monde peut
le faire, mais en réel, c'est bien autre chose, il faut être
fort et pouvoir faire face, et moi je suis faible, j'ai bien essayé
mais je n'y arrive pas. Finalement ce n'est pas ma faute, je suis né
comme ça, c'est génétique. "
La bonne veille méthode " coué " si souvent ridiculisée bien à tort par la plus part des gens. Pourtant, je peux vous le certifier, elle fonctionne ! Le tout étant de l'employer intelligemment. Dis papa ? comment ça marche ? Notre cerveau se
divise en différentes zones. Notamment le conscient et l'inconscient,
si bien connu des Freudiens. Le soi, le non soi, le sur moi, voilà
des mots dont la définition et l'application ne sont pas toujours
des plus simples pour les profanes. Il n'est pas ici dans mon but de vous
faire un long exposé sur le fonctionnement profond du cerveau,
je risquerai de vous ennuyer. Mais voyons simplement l'élément
suivant : - Vous avez mal de
tête, il ne sert à rien de dire : je n'ai pas mal de tête,
c'est un fait puisque vous avez mal de tête. Vous pouvez prendre
un médicament ou même ne pas en prendre, et puis pensez,
ah j'ai pris un médicament, mon mal de tête est en train
de passer, d'ailleurs je le supporte très bien et il ne m'empêche
pas de vivre. Tiens j'ai de moins en moins mal de tête, tiens cela
me met de bonne humeur. Ou encore : mon mal de tête est supportable,
il s'estompe. Le temps de l'affirmation doit être d'une dizaine de minutes et peut se répéter plusieurs fois sur une même journée.
Qu'est ce qui vous pose problème dans l'immédiat ? Je ne vous connais pas, donc je ne peux pas le savoir, mais inventons juste pour illustrer. Vous ne savez pas tapisser, cela vous énerve. Pourtant il est grand temps de rafraîchir votre salon et la personne qui devait venir le faire ne se décide pas à vous donner un coup de main. La première chose c'est d'acquérir la connaissance, personne n'a la science infuse et si vous n'avez jamais appris il faut vous instruire avant tout. Un petit livre, une brochure explicative : la tapisserie en dix leçons, lisez-le avec attention, notez les choses importantes. Ensuite, répétez-vous plusieurs fois, peut-être même pendant plusieurs jours : je sais très bien tapisser, d'ailleurs j'ai bien compris tout ce que livre expliquait, c'est vraiment facile comme tout, un véritable jeu d'enfant. Le samedi sortez tout le matériel nécessaire, mettez-vous au boulot et vous serez étonné du résultat ! Quelle fierté ! non ? Pour la première fois, vous n'avez pas dépendre de votre ami pour donner à votre salon un air de printemps !
Je ne sais pas si comme moi vous avez fini par remarquer combien les personnes qui nous entourent se plaignent. Je ne peux pas vous dire d'ou cela vient mais cela est parfois terrifiant. - j'ai faim Tentez l'expérience
suivante : écoutez les gens autour de vous parler et hasardez-vous
à ne pas vous plaindre durant une journée entière.
Vous constaterez à quel point nous sommes devenus de voraces grincheux
et comme il n'est pas aisé de ne pas suivre leur mouvement. C'est
un peu comme si un pessimisme constant nous entourait. Je ne lance la
pierre à personne, j'ai fait la même chose. Mais tant de
plainte, tant de rouspétances agissent inexorablement sur notre
façon de nous comportez et sur notre ressenti.
Pour que les autres
aient confiance en vous, vous devez absolument avoir confiance en vous.
Ne demandez pas aux autres de mettre leur foi en vous si vous leur offrez
l'image de quelqu'un d'indécis, d'incertain et qui ne sait jamais
ce qu'il doit faire et à quel moment il doit le faire. Vous n'avez
pas de confiance en vous
aie
Evidement, vous ne pouvez pas
l'acheter au night shop du coin. Alors que faire ? Ensuite, vous devez
vous affirmer. JE. Voilà quelqu'un d'important qu'il ne faudra
plus jamais négliger. Bien sûr cette façon de penser
est égocentrique, au premier abord, mais je vous montrerai par
la suite dans quelle mesure l'employer à bon escient. - je ne sais pas et imposer vos idées, refuser de faire ce que vous ne voulez pas faire et montrez vous comme quelqu'un de déterminé : - je veux Je sais ce que je
veux et je dirige ma vie pour obtenir ce que je veux. Encore une fois
ici, j'insiste sur le mot réaliste, cette méthode fait des
miracles, mais a des limites. Répéter que vous allez gagner
à la loterie ou devenir riche du jour au lendemain, ne servira
pas à grand chose. Je connais certains esprits malins et je tenais
à préciser les choses.
Si je suis quelqu'un de bien, l'autre est quelqu'un de bien aussi. Ne le perdez pas de vue non plus, le tout forme un ensemble. En aucun il faut se dire que vous êtes le tout puissant et que le voisin c'est de la merde. Sinon vous risqueriez bien de tomber dans un narcissisme qui finirait par faire de vous un solitaire. Respectez les autres comme vous vous respectez vous-même, attachez leur autant d'importance qu'à vous-même. Voici un " MAIS " court mais que vous devez constamment garder à l'esprit : se valoriser sans jamais dévaloriser celui qui est à vos côtés. Le don de soi Donner est quelque
chose d'indispensable pour se sentir bien, car cela fait simplement de
vous quelqu'un d'apprécié, et selon une logique implacable,
lorsque vous êtes apprécié vous êtes bien. Il
est fort à parier que du même coup vous allez recevoir aussi.
De nos jours, c'est plutôt chacun sa " merde " et moins
je donne mieux je me sens. Du moins mieux je pense me sentire, ce qui
est totalement différent. Persuadé que personne ne vous donne rien, vous en oubliez aussi de dire merci. Pourtant pensez à tout ce que votre mère vous a donné tout au long de sa vie. Pensez à tout ce que votre conjoint vous donne tous les jours. Pensez à tout ce que vos enfants vous donnent tous les jours. Leur avez vous dit merci ? Peut-être tout simplement merci d'être là. Vous montrez alors combien vous êtes attentifs aux attentions que l'autre a pour vous et il en sera très heureux. Vous pouvez donner une infinité de choses même si vous n'êtes pas riche, vous pouvez donner vos connaissances, donnez des compliments et faire des éloges, donnez de votre temps ( a mon sens c'est la chose la plus difficile à donner.), donnez de l'amour, et si vous en avez, donnez de l'argent. Je dis si vous en avez, car je sais que certaines difficultés financières peuvent être une réelle entrave à un don d'argent, finalement il est impossible de donner ce que vous ne possédez pas. Quoi que une pièce de 10 cent au mendiant du coin cela ne doit pas être impossible à beaucoup de gens, à moins que vous ne soyez mendiant vous-même ! La somme ne doit pas être vraiment importante, l'important étant de donner avec le cur, de faire de preuve d'altruisme. Encore une fois la peur du manque pousse certaines personnes à amasser, amasser, amasser encore et surtout de ne jamais rien donner, voire même de ne jamais rien dépenser. Il devient alors obsession et une entrave au bonheur. Rien de mal de posséder, bien sur, mais donner en gardant l'intime conviction que vous aurez toujours la possibilité d'acheter ce que vous voudrez, voilà où est le bien. Donnez le dans les limites du raisonnable et selon vos moyens, mais donnez. Comme pour tout, pour améliorer votre relation avec l'argent vous devez trouver un juste équilibre. Ne vous laissez pas abuser. Voilà un conseil que je donne car souvent j'ai vu certaines personnes profiter de la gentillesse de l'autre. Encore ici une question d'équilibre, donner à quelqu'un qui possède est à mon sens ce faire abuser. Quelqu'un vous demande de faire quelque chose qu'il est tout à fait en mesure de faire, pour qui vous prend-il et dans quel mesure vous respecte-t-il ? Ceci est d'autant plus vrai quand les demandes sont quotidiennes et nombreuses. Le but n'étant en aucun cas d'être la bonne poire prédestinée à toutes les tâches que le voisin n'aime pas ! Finalement, l'esclavage est révolu depuis longtemps et exiger toujours le même respect que vous accordez aux autres ! Et croyez moi à donner à tort et à travers vous serez considéré comme faible et les autres n'auront pas de respect pour vous. Penser à soi et se montrer égoïste Voilà qui
est paradoxal, d'un côté je parle de donner, de l'autre je
vous parle d'égoïsme. Encore une fois tout est question d'équilibre.
Si penser à l'autre est nécessaire, pensez à soi
l'est tout autant. Accordez vous des plaisirs, faites de votre vie ce
que vous voulez. Achetez ce qui vous manque depuis longtemps, ce qui reste
depuis tant d'années dans la vitrine du magasin, changez votre
look si le vôtre ne vous satisfait plus. Ne vous laissez pas abuser
par les personnes négatives qui tente de vous montrer combien votre
attitude est mauvaise. Surtout que le grand changement qui va s'opérer
en vous en appliquant cette théorie va faire de vous une toute
autre personne. Votre entourage risque de ne pas comprendre ce qui vous
arrive. Voilà des années que vous vous terrez dans votre
maison et subitement vous émergez et vous sortez de votre coquille.
Les voilà bien étonnés, c'est parfaitement logique
à mon sens. Les reproches risquent de pleuvoir : comme tu as changé,
comme tu es égoïste, tu ne penses même plus à
moi. Vous savez bien que c'est faux, simplement vous pensez à vous
aussi. Vous vous faîtes plaisir, vous réalisez vos rêves,
vous reprenez un travail laissé depuis longtemps, ou des études,
ou tout autre chose, forcément vous voilà maintenant devenu
quelqu'un de bien. Votre humeur est rayonnante, vous êtes heureux
de vivre et forcément moins disponible pour vos proches. En plus,
leur humeur et leur vie n'a pas changée, seraient-ils jaloux de
votre nouvelle chance ? Peut-être bien. Ne vous laissez pas abattre,
voici un problème, et comme tout problème vous devez y faire
face et le résoudre. Expliquez d'ou vient ce changement, ce qu'il
vous apporte et pourquoi il est important pour vous. Si votre interlocuteur
est d'un pessimisme accablant, s'il est négatif et que rien ne
semble vouloir le faire changer, vous vous trouvez face à votre
ancienne image. Offrez lui la connaissance de la méthode et tendez
de le guider lui aussi vers une vie meilleure. Utilisez l'autosuggestion
de la pensée positive pour venir à bout des tensions que
la situation crée. Insistez face au bonheur que cela vous offre
et expliquez lui que vous aimeriez que comme vous il se sente bien. Beaucoup
de personnes négatives vous diront combien vous êtes irréalistes,
combien la vie est dure et pénible et qu'il serait temps que vous
redescendiez sur terre. Si vous décidez de changer de travail,
de déménager, de reprendre des études ou tout autre
chose qui changent le cour d'une vie et qu'en plus vous montrez combien
vous êtes satisfait, vous risquez en effet de faire monter en eux
un sentiment d'envie. Mais si après avoir tout tenté rien
ne semble fonctionner pour cette personne et qu'elle reste immanquablement
fermée à toutes vos propositions, et que vraiment vous constatez
que vous ne pourrez jamais arranger les choses, vous n'avez pas d'autres
choix que de couper les ponts avec cette personne. Même si cette
personne est un parent, votre conjoint ou votre meilleur ami. N'oubliez
pas que par cette méthode tout peut vous arriver, vous pourrez
toujours y faire face. Vous êtes responsable de vos actes, non de
ceux des autres. La relaxation Voici un point important.
Si le travail apporte un sentiment d'une journée bien faite et
bien remplie, la relaxation est aussi une nécessité vitale.
Faire le vide dans sa tête et laisser aller tous ses muscles pour
évacuer tout le stress de la journée. Vous avez à
votre disposition plusieurs méthodes. Soit choisir un groupe de
relaxation, soit un style de relaxation, soit vous débrouiller
tout seul. Pour cela mettez une musique douce, attention, surtout pas
triste, juste douce. Installez vous confortablement sur votre lit ou dans
votre divan, fermez les yeux et pensez à ce que la musique vous
inspire. Quelque chose de relaxant, un endroit que vous aimez bien, une
plage, une maison de campagne, un souvenir de vacances. Puis, répétez
quelques phrases positives pour vous stimuler un peu : je suis bien et
détendu ; je suis quelqu'un de bien et apprécié de
tous ; j'ai confiance en moi et je suis fort ; je n'ai peur de rien et
rien ne m'effraye ; je suis capable de faire tout ce que je veux faire.
Vous pouvez aussi répéter des phrases qui vous sont propres
sur des problèmes qui vous sont personnels. Cette séance
peut se faire le matin avant de commencer la journée ou le soir
en la terminant. L'idéal bien sur étant de le faire les
deux fois, cela dépend à la fois de votre emploi du temps
et de vos besoins.
La communication c'est l'outil indispensable à l'homme à moins que vous désirez vivre en ermite dans une grotte des montagnes rocheuses. Mais voilà, comment communiquer ? Savez-vous encore le faire ? Moi je peux vous affirmer que jamais avant dernièrement je n'avais appris à le faire. Bien au contraire j'ai toujours appris à " incommuniquer ". Je m'y prenais de travers et forcément les gens ne me comprenaient pas et je ne les comprenaient pas non plus. J'entretenais donc, avec mon entourage un dialogue de sourd ou personne n'entendait l'autre parler. Apprendre à se connaître s'est aussi apprendre à se corriger à rectifier le tir. Voici donc quelques clés qui devraient vous permettre de communiquer sereinement avec la personne qui se trouve en face de vous.
- Passer du on au je : Oublier les culture
qui prône que l'emploi du je démontre une personnalité
égoïste voire même égocentrique. Le Je ne ramène
pas tout à vous, il vous permet simplement de vous positionner,
de témoigner et permet à votre interlocuteur de se trouver
face à quelqu'un de réel et de présent. Il vous permet
d'exprimer votre ressenti et permettra à celui qui est en face
de mieux vous comprendre. Le on, et parfois même le nous quand il
implique des sentiments à votre voisin sans que vous sachiez vraiment
ce qu'il pense, est très impersonnel, ils servent très souvent
de protection, une anti-investissement de sois même dans la relation
d'échange. - S'affirmer : Je me positionne
et je m'affirme. L'usage du questionnement direct domine dans la plupart
des échanges. Les conversations sont le plus souvent débutée
par une question mobilisant ainsi le système question-réponse.
Appuyez-vous sur ce que vous sentez, sur ce qui vous donne envie de faire
ou de ne pas faire quelque chose. Vous pourriez dire : Je mangerais bien
maintenant Sentez-vous la différence entre les différentes expressions ? S'affirmer c'est oser la confrontation en affirmant votre différence. Se confronter c'est tenter de se faire reconnaître de l'autre avec ce que vous êtes et vous pouvez alors poser votre propre parole à côté de celle de l'autre. Cette technique ouvre l'échange. - Respecter, se respecter : Je reconnais mes
sentiments comme étant les miens et je les relie à ce que
j'éprouve. Depuis l'enfance nos sentiments sont censurés
et aujourd'hui, ils ont d'énormes difficultés à refaire
surfaces, ils se transforment alors en ruminations et ressentiments. Pour respecter l'autre il convient d'apprendre à parler de soi à l'autre au lieu de parler sur l'autre : - parler sur l'autre reviens à lui faire sans cesse des reproches : Tu ne pas donné
d'amour ses derniers temps Cela devient alors difficile pour l'autre, voire même impossible de ne pas monter dans l'agressivité. Comme vous recevrez une réponse agressive vous y répondrez vous aussi par l'agressivité. Voyez plutôt : Je me sens un peu
délaissée ces derniers temps, j'ai vraiment envie d'un câlin.
Pour exister devant l'autre il est important de se définir en exprimant un ressenti clairement énoncé. - parler à sa place ou répondre sur lui revient à ne pas lui laisser le droit à la parole, à l'empêcher de s'exprimer. - Parlez à travers l'autre c'est se servir de ce qu'il a dit pour m'exprimer. Le propre d'un désir ou d'un sentiment c'est qu'il a besoin d'être reconnu et entendu, tous ces désirs, ces sentiment son énonçables, mais cela ne veut pas dire qu'ils sont tous acceptables et que l'autre sera d'accord avec vous. Cela permet l'échange, tout simplement. - L'écoute. Quand quelqu'un veut
parler c'est qu'il est demandeur, mais demandeur d'écoute et non
de conseils. Vous devez vous centrer sur la personne et non sur le problème
pour pouvoir lire entre les lignes et comprendre son ressenti, de la manière
dont elle vit sa difficulté ou son problème. La mère se base sur le problème de l'école qui est le plus important pour elle, ne pas aller à aller l'école est pour elle une chose impensable. L'enfant lui vit mal l'école, il vit mal et s'y ennuie, voilà ce qui lui cause vraiment problème. Le problème est sa difficulté à affronter l'école. - Dites le ! De ne pas dire ce
que nous pensons nous risquons d'attendre éternellement que l'autre
le comprenne. Ne pas dire les sous-entendus c'est attendre que l'autre
lise entre les lignes et entendent ce qui n'est pas dit. Auriez-vous des
dons de médium ? J'ai une phrase à vous soumettre : " tu es vraiment sourd, tu n'entends jamais tout ce que je ne dis pas ! " J.Salomé. Elle vous fait sourire, pourtant n'oubliez jamais que ce qui est évident pour vous ne l'est pas forcément pour l'autre, alors, exprimez vous !
Notre siècle
est le siècle des déprimés, des gens mal dans leur
peau. Si la déprime et le découragement sont votre quotidien,
vous savez maintenant qu'il est possible d'y remédier. Cette méthode
n'a rien de scientifique et je ne peux pas vous prouver par A+B que je
suis dans le vrai, mais je vous défie également de me prouver
par A+B que je suis dans le faux. Libre à vous de l'appliquer ou
de ne pas l'appliquer, mais je vous dirais bien que qui n'essaye rien
n'a rien. Pour moi les effets ont été immédiats et
très vite je me sens sentie tout autre, j'ai encore bien sur des
progrès à faire, des connaissances à acquérir.
Je souhaite d'ailleurs en avoir à faire et à acquérir
jusqu'au derniers jours de mes jours car j'ai toujours eu le sentiment
que celui qui n'évolue plus est déjà mort.
- Salomé J,
T'es toi quand tu parles, jalons pour une grammaire relationnelle, Albin
Michel, Paris, 1991
13 commandements de la vie...
Auteur du texte : Bequet Françoise Ce texte est publié avec l'autorisation de l'auteur et est soumis aux lois du copyright
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