Hyperactivité
Dernière édition du 13 novembre 2007
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citation du Dr André Merminod, neurologue pédiâtre au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, qui a écrit :
"On ne peut exiger d'un enfant hyperactif avec des Troubles Attentionnels qu'il travaille avec concentration pendant plusieurs heures de suite, tout comme on ne peut exiger d'un enfant aveugle qu'il voit ou d'un enfant sourd qu'il entende. Accepter le diagnostic d'hyperactivité , c'est éliminer du même coup toute velléité de qualifier cet enfant de paresseux, d'irresponsable ou d'immature."
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Hyperactivité, quoi de neuf ?
Introduction :
Un enfant qui ne tient jamais en place, qui n'arrive pas à se concentrer ni à vivre au rythme des autres, personne ne le supporte bien longtemps... Personne, à part ses parents, qui se retrouvent souvent bien seuls face à leur désarroi.
Difficile à diagnostiquer avant 6 ou 7 ans, l'hyperactivité avec déficit de l'attention gêne souvent l'enfant dans ses apprentissages à l'école.
Quelle est l'origine et les symptômes de ce trouble ? Que proposent les pédopsychiatres pour aider les enfants qui en sont atteints ? Faut-il se méfier de la Ritaline, ce médicament psycho-stimulant (très prescrit aux petits Américains !) qui continue de diviser les médecins en France
Pour regarder les différentes vidéos il faut aller à l'adresse : http://www.france5.fr/maternelles/eveil/w00254/3/
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Un enfant hyperactif est impulsif, éprouve des difficultés à rester assis à la même place : il gigote, se tortille, balance ses jambes, ne cesse de chipoter, de toucher tout ce qui lui tombe sous les yeux. Si il a du rester longtemps assis, il éprouve un irrésistible besoin de se défouler en courant, hurlant, en s'agitant comme un pantin. Il est déchaîné. Même quand ses parents ou ses professeurs le rappellent à l'ordre il n'arrive pas à se contrôler plus de quelques instants. L'hyperactivité est d'abord un problème très apparent. Cet enfant contrairement à la moyenne des enfants est constamment en mouvement. Il se tortille, gigote, agrippe ou tripote quelque chose alors qu'il devrait être attentif. Il éprouve des difficultés à rester assis calmement, même si ce n'est que pour quelques secondes. Comme pour bien d'autres maladies, le degré de sévérité des symptômes varie chez chaque enfant mais tous ont en commun pourtant une chose : ils ressentent les effets de cette maladie partout dans leur vie, que ce soit à la maison, à l'école ou ailleurs. Les premières manifestations d'un trouble d'attention peuvent apparaître dès la petite enfance et durent toute la vie. 60 à 80 % des enfants atteints du TDA/H ont connu leurs premiers symptômes durant l'enfance, c'est-à-dire avant l'âge de 2 ou 3 ans. Mais ce n'est qu'au moment de la fréquentation scolaire que le problème est généralement décelé. Le TDA/H n'est pas caractérisé par un manque d'attention, mais plutôt par le fait que l'attention soit portée sur trop de choses à la fois. Les filles ont de leur côté plus de difficultés au niveau verbal et cognitif (stratégies cognitives) que les garçons. Elles ont aussi un taux plus élevé de sous-performance et de dépression. Au niveau social, les filles hyperactives sont plus visibles que les garçons. Ces derniers sont perçus comme bruyants et exubérants, un comportement considéré normal pour un garçon, alors que les filles sont vues comme étant simplement mal élevées. Parce qu'un comportement non conforme aux normes socialement reconnues est moins acceptable chez les filles que chez les garçons, celles-ci ont tendance à avoir moins d'estime de soi et sont d'autant plus souvent rejetées par les autres. un enfant hyperactif : a
toujours l'air d'avoir son moteur qui tourne à plein régime
En effet dans les deux cas l'enfant : fait
preuve de peu d'attention en classe, il s'ennuie Bien
évidemment, de nombreux enfants présentent un ou plusieurs
traits décrits dans le tableau ci-dessus : il est primordial
d'éviter tout surdiagnostic de trouble hyperactif dès
qu'un enfant est nerveux ou n'obéit pas !!!
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