Questions
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Dernière édition du 10 avril 2008
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Le TDA/H se guérit-il? Il nexiste pas de traitement curatif, mais des médicaments peuvent contribuer à réduire les symptômes de TDA/H. Le médecin de votre enfant essaiera diverses doses (quantités) pour que votre enfant saméliore le plus possible en souffrant du moins deffets secondaires possible -----
Comment se passe un rdv chez le neuropédiatre ou le pédopsychiatre
?
Comment expliquer à mon enfant ou à un adulte le fait que mon enfant doit prendre de la rilatine et le fonctionnement de ce médicament ? Voici plusieurs propositions
:
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- Il est rare que
ces médicaments aient des effets secondaires importants. ----- Mon enfant développera-t-il une accoutumance à ces médicaments? - Lorsquils
sont utilisés de la manière dont les médecins les
prescrivent, les stimulants ne causent aucune accoutumance. -----
Mon enfant devra-il « prendre congé » de ses médicaments? - Certains enfants
ne prennent des médicaments que les jours décole.
Dautres les prennent sept jours par semaine et 365 jours par an.
----- Pendant combien
de temps mon enfant prendra-t-il des médicaments? - Certains enfants
présentant un TDA/H continuent de souffrir de troubles de lattention
à ladolescence et à lâge adulte. Les médicaments
peuvent contribuer à réduire certains de ces symptômes.
.----- L'effet rebond existe-t-il réellement lors de la prise de ritaline? Il y a sans doute un effet de 'rebound' chaque fois que la concentration du médicament dans le sang est baissée sous le niveau thérapeutique, donc à environ 17.00 le niveau d' hyperactivité est plus haut que le matin, avant le Rilatine. Ce n 'est pas une expérience psychologique des parents... Oui l'effet rebond existe chez certains enfants (réponse donnée par Le Professeur Vallée lors de la conférence de Lille le 14.02.2001) ----- Comment aider un enfant TDA/H et que l'on pense surdoué? D'abord je crois
qu'il est urgent de faire tester le petit, et lui avoir un profil de personnalité.
Ceci pour deux raisons, un enfant surdoué se sent différent,
un enfant TDHA se sent aussi différent, mais lorsque les deux sont
additionnés, l'enfant se pense fou......L'enfant surdoué
et TDHA est en quelque sorte une bombe à retardement. La possibilité
qu'il se perde de vue complètement est toujours présente. ----- Comment réagir quand on vient d'apprendre que notre enfant est atteint de TDA/H ? En effet nous avons
tout d'un coup l'impression que le pire vient de nous tomber sur la tête!
----- Si mon enfant est turbulent, a-t-il le TDA/H? Il faut absolument éviter de donner l'étiquette de la maladie à tous les enfants turbulents. Il faut se méfier des diagnostics trop rapides et ne pas hésiter à poser des questions. Il est évident que tous les enfants qui bougent énormément ne souffrent pas de TDA/H et que seule une consultation médicale chez un spécialiste permettra d'établir un diagnostic. Il ne faut pas confondre le TDA/H avec un manque de motivation ou un autre problème et ne pas oublier que le propre des enfants est d'être turbulents, de bouger, de s'amuser bref de vivre. Avant de consulter un médecin, vous pouvez demander au professeur de votre enfant de répondre à un questionnaire ou d'écrire une lettre où il décrira le comportement de votre enfant à l'école. ----- La Rilatine assomme les enfants, c'est un calmant qui transforme les enfants en zombies? Faux. La Ritaline n'est pas un calmant. Comme pour tout médicament il faut peser le pour et le contre avant d'en faire usage. Les stimulants provoquent parfois des effets secondaires. Il faut le savoir et en tenir compte. Médecin et parents ensembles examinent les effets secondaires possibles et comparent les inconvénients avec l'amélioration qui pourra être apportée dans la qualité de vie de l'enfant souffrant de TDA/H. Vous n'êtes pas obligé de donner des stimulants à votre enfant ou d'en prendre. Si vous trouvez que la Ritaline ne convient pas à votre enfant vous pouvez mettre fin à ce traitement avec l'accord de votre médecin. ----- Mon enfant arrive parfois à se concentrer, il ne peut donc pas être hyperactif. Oui même un enfant hyperactif est capable de concentration envers une activité qui le passionne. Cela se nomme de l'hyper focalisation. ----- Peut-on être calme et hyperactif ? ----- Mon enfant souffre de THADA, cela veut dire qu'il n'arrivera à rien dans la vie. D'autres avant lui ont eu ce problème, ces quelques noms répondront sans doute à votre question : Albert Einstein - John F. Kennedy - Rodin - Robert Kennedy - Steve Mc Queen - "magic" Johnson - Walt Disney - Léonard De Vinci - Greg Louganis - Henry Ford - Harry Belafonte - George Patton - Jules Verne - Robert Kennedy - F.Scott Fitzgerald - Galilée - John Lennon - Alexander Graham Bell - Mozart - Nelson -Rockefeler - Winston Churchill - Agatha Christie - Louis Pasteur - Ann Bancroft - Harry Belafonte - Jim Carrey - Cher - Tom Cruise - Salvador Dali- Kirk Douglas - Danny Glover - Tracey Gold - Whoopi Goldberg - Mariel Hemingway - Dustin Hoffman - Micheal Jordan- John Lennon - Carl Lewis - Steve McQueen - Ozzy Osbourne - Will Smith - Steven Spielberg - Sylvester Stallone - Lindsay Wagner - Robin Williams - Henry Winkler - Stevie Wonder - Francis Lalanne - Vincent Lindon - Elie Semoun - Laurent Ruquier - Sylvie Testud - Virginie Hocq. Ils sont célèbres et pourtant eux aussi ont souffert de déficit d'attention avec ou sans hyperactivité ...le saviez vous? ----- Que penser des médicaments naturels ou homéopathiques ? Tout médicament, qu'il soit d'origine naturelle, chimique ou homéopathique est porteur d'une croyance, et cette croyance peut augmenter, diminuer ou empêcher l'effet du médicament. Les parents et l'enfant qui ne croient pas au «chimique» vont refuser de croire à l'efficacité du méthylphénidate. Alors ils vont se tourner vers les médicaments dits naturels ou homéopathiques. Chez certains enfants, on notera une amélioration et c'est tant mieux. L'important, c'est que l'enfant ne souffre plus de son handicap. Les études portant sur ces médicaments n'ont pas démontré qu'ils étaient efficaces. Les praticiens en médecine naturelle et en homéopathie disent qu'ils ont de très bons résultats, mais aucune étude systématique n'a pu confirmer leur dire. Étant un problème neurobiologique, le déficit d'attention demande un traitement approprié. C'est aux parents d'abord de décider car ils auront beaucoup d'influence sur le traitement par la suite. Peu importe le traitement choisi par les parents, il y aura probablement une amélioration de la situation dès que les parents aborderont leur enfant de façon différente. C'est lorsqu'ils auront épuisés leurs moyens éducatifs qu'ils seront à nouveau confrontés au choix du méthylphénidate. Il est important que les parents fassent leur propre cheminement face à la médication. ----- Quel est l'intérêt de l'électroencéphalogramme (EEG) chez l'enfant présentant un syndrome TDA/H ? L'EEG est un examen
tout-à-fait non invasif, d'une durée d'environ une demi-heure,
qui a pour but d'enregistrer l'activité électrique du cerveau
à l'aide d'électrodes posées sur le cuir chevelu.
Cet examen est particulièrement utile pour établir un diagnostic
d'épilepsie. Avis d'un neuro pédiatre ----- Comment faire face à l'opposition ? L'enfant souffrant d'un déficit d'attention avec ou sans hyperactivité est souvent très opposant, soit de façon active ou passive. Certains enfants vont défier l'autorité, argumenter, crier des insultes, hurler, donner des coups, briser des objets, frapper les autres... D'autres vont sembler soumis, mais ils oublient continuellement de faire ce que nous leur demandons, au point de nous mettre en colère. Ces comportements d'opposition sont souvent ce qui met le feu au poudre et fait que les parents vont venir consulter en psychologie ou pédopsychiatrie. Les comportements d'opposition ne sont pas exclusifs aux enfants avec un déficit d'attention, mais la façon de les régler est la même. Prendre le temps
d'observer l'enfant. Prendre le temps
d'observer notre façon de réagir. Prendre le temps
de vivre des moments agréables avec l'enfant. Faire attention aux
moments où l'enfant nous obéit. Faire attention à
la façon dont nous faisons nos demandes. Utiliser la «pause». Quand nous faisons clairement une demande à l'enfant et qu'il n'écoute pas, au bout de quelques secondes d'attente nous répétons notre demande en lui disant qu'il devra s'asseoir durant un temps déterminé (par exemple 10 minutes) pour réfléchir à ce qui se passe, parce qu'il ne fait pas ce que nous lui demandons. S'il n'écoute pas au bout de quelques secondes, nous l'amenons doucement mais fermement sur la chaise. Il n'a pas le choix. Il doit s'asseoir. Nous pouvons utiliser la minuterie de notre montre ou encore celle la cuisinière. Nous devons lui dire clairement combien de temps il doit rester assis et pourquoi. Le temps de la «pause» dépend de l'âge et de la gravité de l'opposition. Il est suggéré de donner une à deux minutes par année d'âge (par exemple, pour un enfant de 8 ans, nous pouvons exiger qu'il reste assis de 8 à 16 minutes). Au bout de ce laps de temps, il faut lui demander s'il est prêt à faire ce que nous lui demandons. Il doit répondre oui, sinon nous remettons la minuterie en marche pour la même durée. Sa réponse doit être faite rapidement; s'il ne répond pas après environ une minute, la «pause» continue pour une autre période. Il arrive que la période de «pause» se prolonge plus d'une heure les premières fois. Nous devons être très persévérants. Si nous cédons, l'enfant comprendra qu'il peut arriver à nous faire changer d'idée en continuant de s'opposer. La «pause» peut être aussi utilisée lorsque l'enfant a un mauvais comportement comme, par exemple, faire mal aux autres, briser des objets... C'est un moyen pour l'aider à se calmer et à retrouver son contrôle de soi. L'endroit où il sera assis devrait être situé de façon à ce qu'il soit possible de surveiller l'enfant, comme dans la cuisine et loin du mur pour qu'il ne donne pas de coups. Il peut être le dos tourné aux autres, loin de la télé. Il est préférable de couper ou d'éloigner les sources de distraction (radio, télé, amis...) le temps de la «pause», pour aider l'enfant à se calmer plus rapidement. ----- Comment faire pour que la période difficile des devoirs se passe le mieux possible ? Il me parait d'abord nécessaire d'aménager un endroit spécial pour les devoirs en essayant que celui ci soit : bien éclairé, bien équipé et surtout suffisamment tranquille. Il faut créer à la maison une atmosphère d'étude et ne pas oublier de faciliter les conditions d'apprentissage en établissant dès le départ certaines règles et une bonne discipline. Soyez disponible quand c'est l'heure des devoirs ; il est nécessaire de disposer de suffisamment de temps. Il faut aussi s'arranger pour ne pas être dérangé ( décrochez le téléphone si nécessaire). Ayez toujours à la maison une trousse complète comprenant tout le matériel nécessaire à la réalisation des devoirs (au moins cette trousse là vous serez toujours sure qu'elle sera complète). Nous avons aussi chez nous un dictionnaire, un atlas et les livres de grammaire et de conjugaison (c'est déjà ces livres là que Guillaume n'aura pas l'occasion d'oublier à l'école). Il est nécessaire de prévoir à l'avance la durée qui sera consacrée à l'étude, par exemple en allant se renseigner auprès du professeur. Vous pouvez vous mettre d'accord avec lui. C'est ce que nous avons fait avec le professeur de Guillaume et maintenant celui-ci ne travaille plus que une demi-heure par jour, sachant que de toute manière il travaillera une demi-heure, ses devoirs sont mieux faits qu'avant et il a presque toujours tout fini. Si jamais le professeur de votre enfant ne veut pas se mettre d'accord avec vous pour un temps de travail maximum il n'est pas utile non plus de faire travailler votre enfant pendant des heures sous prétexte qu'il doit tout avoir fini avant de s'arrêter. Il est aussi important de lui permettre de temps en temps de faire une petite pause afin qu'il ne s'épuise pas et qu'il ait le goût et l'énergie de poursuivre. Essayer autant que possible de tenir compte de capacités de concentration de votre enfant. Ne lui demandez pas l'impossible. Certains parents demandent à avoir la liste des devoirs le vendredi ce qui leur permet de faire travailler leur enfant le week-end pendant qu'il est sous l'effet total de la ritaline. Si votre enfant est d'accord cela me parait une bonne solution mais chez nous nous avons décidé que les enfants ne travaillaient pas le week-end donc nous nous débrouillons toujours pour que les devoirs soient faits le vendredi soir. Cela nous permet d'envisager chaque semaine deux jours sans devoir affronter le stress de ce maudit travail à domicile. Lors des devoirs, commencez par le plus difficile ou le plus urgent. L'énergie et la concentration sont les plus forts au début. Terminez par ce qui est le plus facile ou le plus intéressant. Pour aider votre enfant, faites lui répéter les leçons à haute voix. Les enfants sont habitués à répéter dans leur tête leurs leçons. Toutefois, le simple fait de faire répéter leurs leçons à voix haute peut aider vos enfants à mieux mémoriser. Faites souligner ou encadrer les leçons avec des crayons de couleurs différentes. Cette technique aidera votre enfant à retrouver les points importants de ses leçons. Laissez votre enfant faire des commentaires sur ce qu'il a appris, laissez le vous dire ce qu'il pense de sa leçon, si cela l'intéresse et pourquoi. Posez des questions à votre enfant et apprenez lui à en poser; inversez les rôles : c'est lui qui vous interroge comme si il était à sont tour le professeur et vous l'élève.Il n'y a pas de meilleur moyen d'apprendre que d'être le prof de quelqu'un d'autre. Apprenez à votre enfant à se créer une image mentale. Il semblerait que les nouveaux mots se retiennent plus facilement si nous nous en faisant une image claire. (Guillaume pour lui apprendre à apprendre est suivi par une logopède qui utilise avec lui la P.N.L.). Aidez votre enfant à faire des résumés de ses leçons. C'est souvent très difficile pour eux au début de faire la différence entre l'essentiel et les détails. Laissez votre enfant interpréter cad reprendre dans ses propres mots ses leçons, cela lui permettra de vérifier ses connaissances. Pensez à inventer un exemple. Si votre enfant ne comprend pas bien un problème, aidez-le en lui suggérant un exemple concret. Ainsi pour vérifier que votre enfant a bien compris une explication demandez-lui de vous donner un exemple. Cela l'aidera à mieux retenir ce qu'il a appris. Profitez des situations concrètes de la vie quotidienne pour stimuler ses apprentissages. Pensez à simplifier le cours en utilisant un autre livre plus simple sur le même sujet ou au contraire si le sujet passionne votre enfant profitez en pour approfondir le sujet ; c'est le moment idéal pour choisir ensemble des livres à la bibliothèque. Montrez à votre enfant les liens entre ce qu'il apprend et la vie. Aidez le à prendre conscience de l'utilité de ce qu'il apprend et à trouver un intérêt personnel à faire son travail scolaire. Enregistrer le texte ou les formules à retenir. Nous avons utilisé cette technique avec nos deux enfants pour les tables de multiplication. Ils les écoutaient le soir avant de s'endormir ou parfois même en dormant et cela a vraiment bien fonctionné. Cochez au fur et à mesure les devoirs et leçons terminés dans le journal de classe. C'est encourageant de voir tout le travail que l'on a déjà réalisé. Incitez votre enfant à demander de l'aide quand c'est nécessaire, soit auprès d'autres élèves, soit auprès de vous, soit auprès de son professeur quand cela s'avère nécessaire. Proposez des activités à la mesure de votre enfant. Confronté à des exigences trop élevées, les enfants et surtout les enfants TDA/H développent un sentiment d'échec et des attitudes négatives envers le travail scolaire. Travaillez une matière à la fois, une difficulté à la fois. Offrez à votre enfant votre perception de "qui il est" pour l'aider à mieux se connaître. Si personne ne le renseigne sur ses forces et ses faiblesses et surtout si personne ne l'aide à les découvrir, il ne connaîtra pas bien sa valeur. Suggérez à votre enfant des moyens pour s'améliorer. Il est préférable de développer avec lui des idées de solutions visant à améliorer ses points forts que de mettre l'accent sur ses points faibles. Demander à votre enfant de vous rendre des comptes. Lorsqu'un enfant à des comptes à rendre c'est-à-dire lorsque son travail scolaire est vérifié, lorsqu'on lui demande de recommencer un devoir mal fait, lorsque l'on s'intéresse à ses points, lorsque le bulletin est vérifié, votre enfant prendra alors conscience que l'on accorde de la valeur à ses apprentissages scolaires. Responsabilisez votre enfant en ne faisant pas ses devoirs à sa place. Rencontrez le professeur de votre enfant le plus souvent possible. Établissez une relation privilégiée de collaboration avec eux. Ce sera bénéfique pour tout le monde. Prenez le temps de discuter avec votre enfant de ce qui se passe à l'école aussi bien au niveau purement scolaire que au niveau relationnel. Partagez une partie de votre temps avec votre enfant est un moyen concret de mieux le connaître, d'apprécier ses choix et d'apprendre à respecter son rythme d'apprentissage, ses capacités et ses intérêts. Préoccupez vous de votre enfant, soyez attentif à ce qu'il vit; essayer d'apprendre à entendre et voir au-delà des mots et des comportements, les indices de satisfaction ou de déception qu'il vous donne. N'oubliez surtout pas de lui accorder plus d'importance qu'à ses points. Il faut devenir capable de prendre en considération les sentiments et émotions qui peuvent à l'occasion, ternir ses résultats. N'hésites pas si nécessaire à demander de l'aide. Faites appel aux services offerts par l'école (par exemple l'étude) si vous n'êtes pas en mesure d'aider votre enfant. Je trouve personnellement que les moments des devoirs est une chose difficile à vivre. Pour moi la solution idéale serait que quelquun dautre sen occupe. Hélas nous navons pas largent pour cela. Une amie ma expliqué sa technique qui est peut être réalisable chez vous. Elle soccupe des devoirs des enfants de sa voisine et inversement. Comme laffectif ne rentre pas en ligne de compte les choses se passent beaucoup mieux. Et même les jours difficiles quand on rentre à la maison cest sur la voisine que les enfants sont fâchés et pas sur nous. ----- Tous les enfants agités sont-ils hyperactifs ? ----- Les personnes atteintes de TDA/H sont-elles plus intelligentes que la moyenne ? ----- Quel est le
mode de diagnostique du neuropédiatre et sur quoi se base t-il
? - l'anamnèse
: l'entretien avec les parents : autant réfléchir à
ce qu'on va raconter de façon à ne rien oublier d'essentiel
et ne pas se perdre dans des détails (L'idéal est de préparer
par écrit une liste de tout ce que l'on veut dire au médecin
et de toutes les questions qu'on désire lui poser). ----- Qu'est ce que la proscrastination ? Cette interview a été publiée dans un magazine il y a quelques années. Ayant égaré l'original, je ne peux mentionner la source. Il faudrait que je fouille dans mes vieux papiers un de ces jours. Tiens, je vais noter ça sur ma liste de choses à faire... Mais où est donc passé cette liste ? Je chercherai demain, pour l'instant je suis occupé... Qu'est-ce qui fait remettre au lendemain ce qu'on peut faire le jour même ? « Quand je suis confronté à un procrastinateur chronique, je cherche à savoir tout d'abord sur quoi en particulier la personne doit travailler. J'aide cette personne à choisir parmi toutes les taches qu'elle a à accomplir, une à partir de laquelle nous chercherons à analyser et comprendre son problème. C'est le commencement. Ensuite, je cherche à savoir comment et pourquoi la procrastination est devenue un problème. Peu de gens peuvent résoudre le problème sans avoir auparavant compris le rôle qu'il jouait dans leur vie. Les procrastinateurs ont tendance à voir la fin sans les moyens, ils pensent seulement au but à atteindre et non aux différentes étapes qui jalonnent le parcours. De ce fait, il leur est difficile de commencer une tache et de la poursuivre pas à pas jusqu'au bout. Le perfectionnisme est très courant chez les procrastinateurs. Chaque réalisation devient un test pour la personne. Supposons que je sois un perfectionniste et que je veuille que chaque partie de mon travail soit parfaitement accomplie. Alors, à chaque fois que je vais m'asseoir à mon bureau, j'aurai ce désir omniprésent d'être parfait. Vivre selon cette règle est épuisant, il est beaucoup plus facile de remettre la chose au plus tard possible. Et si j'attends la dernière minute, je peux toujours me dire " J'ai fait de mon mieux compte tenu du temps qui était à ma disposition ". La procrastination agit comme un tampon contre votre propre image de la perfection : vous avez tout votre temps, vous souhaitez que tout soit mené à bien brillamment. Mais si vous attendez la dernière minute, vous ne vous mettrez au travail que pour vous en débarrasser ! La procrastination est sans doute votre seule possibilité de détourner votre désir d'être si brillant. Ce peut être un bon moyen de protection. Si vous n'exprimez jamais le meilleur de vous-mêmes, vous ne l'évaluerez jamais, et vous pourrez continuer à croire que vous êtes si formidable ! Les psychologues appellent ça " illusion of brillance " et c'est l'illusion du fait que si vous aviez plus de temps, vous auriez bien sûr trouvé la bonne solution. Mais comme vous avez attendu si longtemps, vous êtes très satisfait de votre travail compte tenu du temps que vous y avez passé. Ce type de procrastination se range dans la catégorie de gens qui ont peur de l'échec. C'est leur crainte de faire pour le mieux, de se voir évalués négativement, de fixer une limite à leurs aptitudes. Une autre catégorie est celle des gens qui ont peur du succès, car ils craignent de se voir demander encore plus de travail s'ils montrent leurs réelles capacités. Il y a une catégorie de procrastinateurs qui remettent au lendemain pas tant par une peur de l'échec ou du succès (quoique ces deux éléments puissent être présents) que par esprit de rébellion. Ils se disent " Vous ne me ferez pas suivre votre route, je vais faire ça à ma façon ". Ce sont des gens qui, pour une quelconque raison, assimilent coopération et soumission. Ils ont le sentiment que si vous leur dites : " Faites-moi ça pour jeudi " et qu'ils le font pour jeudi, ils auront perdu quelque chose d'eux-mêmes, comme s'ils avaient capitulé. Ils se sentent contrôlés. La plupart des procrastinateurs disent que le fait de sans arrêt différer leur travail apporte un certain " piquant " à leur vie. En vivant de crise en crise, ils sont toujours sous tension, en activité. Ils ont peur que leur vie devienne vraiment ennuyeuse et médiocre s'ils n'ont pas cette source constante de stimulation que la procrastination leur fournit. » Alors, que faire ? « Définissez quels sont les buts que vous voulez atteindre. Pensez-y en termes très concrets. Et après avoir bien identifié un but, séparez-le en très petites étapes. Commencez alors à penser au temps qui sera nécessaire pour parvenir à l'objet fixé. Beaucoup de procrastinateurs ont une très mauvaise notion du temps. Ils pensent que les choses vont prendre beaucoup moins de temps qu'elles n'en nécessitent en réalité. Un procrastinateur sera tourmenté par les conclusions qu'il tirera de cette expérience. Il se dira : " Bon, cette fois je m'y mets pour de bon ! " et il ne tiendra pas compte du fait que ça n'a déjà pas marché les 10 autres fois où il a essayé. Même cerner un objectif est parfois difficile pour un procrastinateur. Il se dit : " Je ne peux pas me contenter de faire une chose, il faut absolument que je fasse tout, complètement ". Un procrastinateur est quelqu'un pour qui le verre est toujours à moitié vide, jamais à moitié plein. S'il réalise quelque chose, il prend rarement du plaisir à dire : " Bon, j'en ai déjà fait la moitié, c'est pas mal... ". Il préférera dire : " Oh, non ! il me reste encore la moitié à faire ! ". La première étape pour changer de comportement est d'être bien conscient d'avoir ce problème ». ----- Comment se calcule le Quotient Intellectuel ? Le quotient intellectuel permet d'établir une norme de comparaison interindividuelle et intra individuelle : Valeurs des QI
Qu'est ce que le pseudo TDA/H ? Le style de vie actuel hyper chargé est vraisemblablement responsable du manque de concentration, de la surcharge de la mémoire. Notre attention est constamment perturbée par de courts dérangements, provoqués par la diffusion de nouvelles informations par e-mail, par l'envoi de messages instantanés ou de SMS, même pendant une réunion avec votre chef ou pendant une conférence. Les symptômes du TDA/H avéré, tels que la désorganisation, les réactions émotionnelles, les mauvaises performances, la mauvaise estime de soi, les troubles relationnels ou la dépression, prennent des formes diverses; mais ils doivent avoir eu une influence négative sur plusieurs domaines de votre vie, pendant de très longues périodes, pour que l'on puisse poser le diagnostic de TDA/H. Si vous avez des symptômes en relation avec le TDA/H, nous vous conseillons de consulter un médecin qui a de l'expérience dans ce domaine. Le TDA/H peut être confondu avec de nombreux autres problèmes, tels que des problèmes émotionnels et d'adaptation, des problèmes de comportement, une dépression, une dépression bi-polaire, de l'anxiété, des troubles obsessionnels compulsifs, des tics, des problèmes liés aux abus, des problèmes d'apprentissage ou d'autres problèmes médicaux.
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